JEAN-PIERRE SQUILLARI

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Troisième enfant et troisième garçon de la famille, Jean-Pierre Squillari fait ses études primaires à Aubagne sur les mêmes bancs que Marcel Pagnol, dans l’école où il a usé ses fonds de culotte. Pour le plus grand désespoir de ses parents, il monte ensuite à Paris à Paris pour s’engager dans la prestigieuse Brigade des sapeurs-pompiers. Pendant trois ans, il apprend le dur métier de pompier. À la fin de son engagement, il retourne dans sa ville pratiquer ce métier et inculquer à ses camarades ce qu’on lui a enseigné à Paris.

Officier, il achève son parcours professionnel au grade de Lieutenant-Colonel. En plus de quarante ans de carrière, il grelote dans des eaux glacées, se brûle la peau dans les feux de forêt, manque s’asphyxier dans des locaux enfumés, perd la vue dans des tempêtes de feux. Il sent les caillasses dans les chauds quartiers, et, parfois, perçoit reconnaissance et amitié dans ces mêmes quartiers. Il frôle la mort, voit la mort, des centaines de morts. Imprudemment, il se moque d’elle, l’ignore, la défie. Il a de la chance, beaucoup de chance. Il a bien fallu que le bonheur ou le réconfort qu’il put apporter ne reste pas lettre morte, qu’il expie ce qu’il a ressenti pendant cette longue épopée, qu’il rapporte noir sur blanc les moments forts de sa carrière.

Après avoir rédigé divers journaux, histoires imaginaires, contes pour enfants, il décide de se mettre à l’œuvre et rédige la Guerre des feux. Passionné par l’écriture, il s’attèle au genre de la nouvelle et obtient de nombreuses récompenses : Coup de cœur Bibliothèque d’Allauch, Diplôme d’honneur Institut du Comité de FOIX, classé par l’Association FLAC de FLEIGNIES (59)...

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