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JOËLLE VIALATTE

Après « Du Sang sur le thé blanc », et "Le Venin de la suspicion, Joëlle Vialatte récidive dans le genre qu’elle affectionne : le roman « suspense ».

 

Elle aime parsemer ses fictions d’une miette d’exotisme. Pour elle, un lieu, une couleur, une odeur, une musique… sont autant de prétextes pour  mettre en scène des personnages en proie avec leurs doutes, leurs certitudes, leurs qualités, mais  aussi la part sombre de leur être.  

“Je pense qu’écrire une histoire c’est faire passer la fiction pour le réel, sans montrer les effets spéciaux utilisés. C’est composer des variations imaginaires du monde réel en jouant sur différents registres émotionnels ou intellectuels pour susciter des sentiments. Comme dans la vraie vie, mes héros sont entraînés au cœur d’intrigues sociétales, juridiques ou politiques. À partir du moment où ils entrent dans mon roman, je vis à leur côté. Ils peuplent mes jours comme mes nuits". Joëlle VIALATTE 

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Emprisonnée dans un corps meurtri, l’inconnue des urgences sort du coma sans aucun repère. Faute de renseignements quant à son identité, le personnel médical la prénomme Sara.
Lorsque son thérapeute lui présente les affaires de bébé et le doudou retrouvés auprès d’elle dans la voiture accidentée, elle sombre dans un état proche de la folie. Qu’est devenu cet enfant ? S’agit-il du sien ? Elle n’en a aucun souvenir…
Comment vivre enfermée dans le présent, sans rien connaître de son histoire ?

Pour l’aider à reconstituer le puzzle de sa vie, Sonia et Quentin vont effectuer une plongée saisissante dans le passé trouble de la jeune femme.

Avec « Là où dans le diable », Joëlle Vialatte explore les méandres de la pensée et la dimension ésotérique de l’âme humaine.

Dérangeant, palpitant et intense…

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